MALAISE ORDINENTIEL, ch.III
La saga de la transition informatique se continue... cette semaine, l’aventure a tourné autour de mon « FUTUR(E) » numériseur (scanner).
Comme je vous l’ai déjà dit, mon changement d’ordinateur était surtout justifié par l’ajout d’un nouveau périphérique, un numériseur. Or, je tiens absolument à me procurer un numériseur de format 8.5 po par 14 po, parce que j’ai plusieurs documents qui l’exigent, notamment en généalogie. Donc, tout en décidant de mon nouvel ordinateur, il y a deux semaines, je prends le téléphone et commence le magasinage. J’apprends qu’il ne se fait plus de numériseur de ce format, à moins de vouloir payer 500 $ et plus pour un HP. J’allais changer d’idée quand un dernier coup de téléphone chez Future Shop de Laval m’annonce qu’ils en ont une dizaine en magasin, et à un prix plus que raisonnable, 229 $ avec prise SCSI, lampe froide, qualité très respectable, etc. : le Astra 1200S de Umax. Je saute dans l’auto et reviens avec la perle rare. Toute la semaine suivante, je me suis débattu avec le maigre guide d’installation (publié dans la bonne tradition : du chinois écrit en mots ressemblant vaguement à du français!). Mais, peine perdue... le fameux Astra refuse de se faire « voir » par mon ordinateur. Mon fils Georges y a laissé trois heures de sa fin de semaine et Gaston lui-même, le créateur de Anatole III, s’est esquinté les méninges avec toute son expérience électronique, mais en vain. En désespoir de cause, je me présente chez Future Shop, lundi dernier, avec mon ordi et le numériseur récalcitrant. S’ils réussissaient à l’installer, ils m’en coûterait les 34.95 $ prévus, ce qui me paraissait raisonnable. Une heure et demie plus tard et un deuxième numériseur appelé à la rescousse... le technicien de Future Shop s’avoue vaincu : impossible de marier ces deux individus électroniques pour cause d’incompatibilité de carte, semble-t-il. On refuse d’abord de me rembourser, parce qu’on veut me faire prendre un autre appareil. Heureusement, je tiens mordicus à mon format et ils finissent par accepter et me redonnent ma liberté!
Frustré par ce contretemps, je me présente au Comptoir Informatique sur la rue Lajeunesse à Montréal. Et, innocemment, je demande :
Et voilà, je suis sorti de là après avoir commandé un numériseur du bon format, mais de moindre qualité et à moindre coût. Je vous en donnerai des nouvelles, dès que je l’aurai installé... et qu’il fonctionnera. Mais à la suite de cette expérience, je me demande sérieusement si Future Shop ne comptait pas sur ma naïveté. J’y suis allé treize jours après mon achat, encore deux jours et ils auraient pu m’envoyer promener, car il semble que je n’avais que 15 jours pour faire valoir tout problème d’installation. Ils avaient l’air de bonne foi, mais je trouve inconcevable qu’un fournisseur de cette importance n’ait pas vérifié les raisons de retrait du marché de l’appareil, d’autant plus qu’ils étaient les seuls à l’avoir encore en magasin. Comme on dit, tous les voleurs n’ont pas nécessairement l’air de gangsters... Pierre Imbeau (^I^) |